La Rentrée.

la-rentrée

Pour bon nombre d’entre nous, c’est officiellement la fin des vacances, et qui dit fin des vacances dit bien souvent rentrée. Retour au boulot, reprise des projets, on recommence à s’activer, à se remettre la tête dans le guidon, râler, stresser, tout ça…
Mais cette année et pour la première fois de ma vie, le seul regret que j’ai, c’est la fin de l’été et des moments en famille, les jours qui raccourcissent, les températures qui chutent petit à petit, les feuilles des arbres qui roussissent…
Oui, pour moi, cette rentrée s’annonce toute particulière et vraiment excitante ! J’ai foule de projets qui s’amassent, et je ne me suis jamais sentie aussi motivée. D’ailleurs, j’ai même bossé on and off depuis mon lieu de vacances sur ces projets, et depuis que j’ai remis les pieds à Paris, je n’arrête pas, chose que je n’aurais jamais envisagé il y a quelques mois. A vrai dire, j’ai l’impression qu’une partie de mes rêves se mettent doucement en place. Enfin, « rêve » est un bien grand mot, techniquement c’est plus un « projet professionnel », mais j’estime qu’aujourd’hui le boulot prend une place si large dans une vie, que je pense qu’il peu faire office de rêve.
Le plus fou, c’est que malgré le flou dans lequel je suis sur bon nombre de points et l’angoisse qui monte et qui descend tous les jours, je me sens vraiment heureuse et optimiste. Au final, je pense qu’un rêve doit faire peur, sinon c’est qu’il n’est pas assez gros. Alors, je pense que je suis sur la bonne voie, en tout cas je croise les doigts !

Read More

Rendez-vous sur Hellocoton !

Converse Story.

converse-story


Entre 13 et 18 ans, je n’ai porté QUE des Converse.
Au lycée, j’avais une paire de Converse montantes noires, les classiques. Je les portais tous les jours sans exception, au grand dam de ma mère. Je les ai usé jusqu’à la corde, comme quasi toutes les fringues que j’ai aimé et adoré. Elles étaient trouées de partout, et je continuais de les porter, avec un orteil qui dépassais du caoutchouc à l’avant. Je ne pouvais pas me résoudre à les jeter.
Avant, au collège, j’avais deux paires de Converse : une bleue turquoise, et l’autre bleue ciel. Je les portais en alternance, et parfois même je les  interchangeais et je les portais l’une avec l’autre. Avec des chaussettes orange ou rose fluo.
Avec le recul, je me demande comment j’osais sortir dans la rue quand j’étais plus jeune, malgré ma timidité maladive de l’époque. J’avais un style tout à fait expérimental, du genre chaussettes hautes à rayures vertes et violettes, t-shirts à manches courtes sur t-shirt à manches longues, bretelles à pinces, casquette de Gavroche, mitaines, ce genre de choses (tout est véridique, j’ai des photos, je vous montrerais à l’occasion !).
C’est amusant comme on change, dans la vie. Je me suis épanouie avec l’âge, et je ne suis plus timide, mais je n’oserais jamais sortir dans la rue habillée n’importe comment comme il y a quelques années, sauf le jour du Carnaval. En réalité, le « n’importe comment »  c’est dans la tête. A l’époque, je trouvais cela tellement normal de m’habiller comme cela, que je n’y prêtais pas attention. Comme aujourd’hui, je ne réfléchis pas avant de sortir avec un short, un sweat, des chaussettes à paillettes et des nouvelles Converse, blanches et basses cette fois-ci, la suite logique de mon évolution personnelle. Dans 1 an, je regarderais probablement ce look en me disant « mais pourquoi ?! ».
Aujourd’hui, ça me plait à moi, et c’est le principal. Quoi que, ça doit vous plaire un peu à vous aussi, non ?! 😉

Read More

Rendez-vous sur Hellocoton !

Sauvage.

sauvage

Les cheveux, c’est comme un animal sauvage. Il faut apprendre à très bien les connaitre pour pouvoir les dompter un minimum, mais même une fois que c’est fait, ils restent toujours sauvages et imprévisibles. Un matin on se réveille, et rien à faire, ils ne veulent pas obéir et se mettre à leur place. Je crois que c’est un peu ce qu’il s’est passé lors de ce shoot.
Et puis c’est drôle, je ne sais pas vous mais moi, à chaque fois que je me décide enfin à passer chez le coiffeur, le jour du RDV, mes cheveux sont tout d’un coup parfaitement disciplinés, comme s’ils savaient qu’ils allaient y passer ! Alors j’ai des remords, comme si la bête sauvage n’était finalement pas si sauvage que ça, que je pourrais m’en accommoder encore un peu, que ce n’était pas nécessaire de passer par cette étape ! Mais le RDV est pris, alors je leur dis adieu, et j’y vais !

Toutes ces belles métaphores philosophiques pour dire que mes cheveux sont absolument détestables sur cette série de photos, c’est probablement ce qui m’a poussé à aller me faire couper les veuchs juste après, et que c’est donc le dernier look que vous verrez avec cette coupe 😉

Read More

Rendez-vous sur Hellocoton !